DES GESTES SIMPLES

POUR UNE DECOUVERTE RESPONSABLE

Le développement du tourisme provoque trop souvent la destruction de l'environnement et de la culture des peuples visités…

Triste constat !

Et si on découvrait autrement ?

L’écotourisme est une alternative qui s’inscrit dans la logique du développement durable. C’est un tourisme de nature, d'aventure et de découverte dans des lieux à fort attrait naturel. Sa vocation est de réduire au maximum  la tension subie ar ces milieux souvent fragiles.

Voici 33 recommandations pratiques qui intègrent l’essence même de l’écotourisme : respect des personnes et du patrimoine du pays visité. Il s’adresse aux visiteurs de toutes provenances qui fréquenteront

 


Respecter la réglementation

1
  • Respecter les règlements s'appliquant aux zones protégées (signalisation, circulation, mouillages, interdictions de ramassage)
2
  • Respecter la réglementation en matière de pêche (lieux, espèces, méthodes, taille limite).
3
  • Certains sites sont soumis a un droit d’entrée pour participer à la conservation et la protection des lieux. Acquitter volontiers ces droits contre un reçu.
4
  • Respecter le règlement du Parc National… 
    Ne pas y amèner de chiens, même tenus en laisse. Ne pas rouler ou ne marcher pas hors des chemins autorisés.
5
  • Si on observe des problèmes environnementaux ou des infractions graves, le faire savoir (il ne s’agit pas de dénoncer mais de sensibiliser !).
6
  • Renoncer à acheter les espèces menacées ou vulnérables, et les produits fabriqués à partir de ces espèces. Un accord transnational (CITES) interdit le commerce d’animaux et d’objets fabriqués à partir d’animaux ou de plantes menacés. Ils seraient saisis par la douane en Europe
7
  • Lorsqu’un site est interdit temporairement, ne pas y ( ex : période cruciale de la nidification des sternes).


Je respecte les milieux visités

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  • Considèrer les zones non réglementées avec le même égard que les zones réglementées.
9
  • Evoluer en silence pour ne pas déranger la faune.
10
  • Ne pas toucher les animaux sauvages. Ne pas les nourrir non plus. Rester à une distance d’observation suffisante. Rien n’est spectaculaire dans l’observation d’animaux perturbés. Une colonie d’oiseau qui s’envole et c’est peut être la  disparition de la nidification d’une espèce sur notre île.
11
  • Ne pas laisser un véhicule dans un milieu sauvage. Privilégier les aires prévues.
12
  • En plongée, Ne pas mettre de gants, et faire attention aux dégâts des coups de palmes.
13
  • Pour observer des cétacés et des oiseaux, refuser les sorties en mer avec le premier venu. Vérifier au préalable l’engagement éthique du prestataire.
14
  • Circuler dans les sentiers balisés ou accompagné par un guide sur les traces prévues à cet effet.
    Je ne piétine pas la flore….Il peut y avoir des espèces endémiques au petit lieu visité. Ne pas participer à leur destruction par inadvertance.
15
  • Ne pas signer pas notre passage par des graffitis.


Participer à la préservation des espèces et des milieux

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  • Renoncer au ramassage et au commerce de coquillages, papillons, graines sauvages et minéraux dont la soustraction appauvrit le patrimoine naturel.Les laisser sur place pour le plaisir des visiteurs suivants.
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  • Ramasser les détritus, même si ce ne sont pas les notres.  Un sachet plastique flottant peut être mortel pour une tortue.
18
  • Dans les restaurants, Ne pas consommer de « plat traditionnel » à base d’espèces protégées ou rares ­­­(racoon, tortue, ouassous de rivière...) ou de taille non réglementaire (lambis, langoustes, poissons ).
19
  • Privilégier les activités encadrées par des guides formés qui respectent l’intégrité des milieux visités appliquant un code de conduite et des règles visant à minimiser leur impact sur l’environnement.
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  • Respecter la capacité d’accueil supportable par le milieu visité. En se déplaçant en petits groupes , on réduit la pression sur ces milieux.


Maitriser sa consommation et ses déchets

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  • Emporter un sachet pour ramener tous mes déchets ( mégots, boîtes de pellicules, etc.) et les déposer dans les lieux prévus à cet effet. Garder les ordures les plus polluantes déchets non-destructibles). Si rien n’est prévu pour cela, ramèner tout chez moi.
22
  • L’eau est une denrée rare pour le monde et  en Guadeloupe. L'utiliser avec parcimonie et respect. Prendre une douche plutôt qu’un bain. Utiliser des lessives sans phosphate, des savons biodégradables. Ne rien laver dans les rivières.
23
  • Utiliser des moyens de transport appropriés. Privilégier le covoiturage et les transports non polluants, ceux quiconsomment le moins d’énergie.
24
  • Utiliser des produits durables, biodégradables et renouvelables.
25
  • Utiliser la ventilation naturelle plutôt que la climatisation. Couper la lumière et les appareils non utilisés.


 IRespecter les hommes et les femmes qui vivent ici

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  • Ne ramasser pas de fruits dans les plantations, Ne fouler pas les cultures.
27
  • Respecter les coutumes et traditions, les différences culturelles, et les religions de la population qui nous accueillent. Nous n'avons pas de leçons à donner.
28
  • Respecter l’intimité et l’intégrité des personnes. Ne pas les prends en photo sans leur consentement.
29
  • Rester discret. Eviter de choquer par des comportements ou des tenues inadéquates. Ne pas faire les courses en maillot de bain par exemple.
30
  • Rester ouvert à l'acquisition de nouvelles connaissances, ne pas hésiter à poser les (bonnes) questions. Etre à l’écoute des réponses.
31
  • Soutenir l’activité économique locale en achetant directement chez les producteurs et en utilisant les services des prestataires locaux.
32
  • Au restaurant, s'informer de l’origine des produits proposés. Privilégier les produits locaux sur les produits d’importation et plus particulièrement ceux dont les modes de production respectent l’environnement.
33
  • La fréquentation de certains sites ne profite pas toujours aux populations qui en subissent les nuisances. Choisir des prestataires qui s’intègrent dans le tissus socio-économique de ces lieux (restaurants, artisans, etc.)